L’usage du monde : Intuition et photographie de portrait
Le titre L’usage du monde n’est pas un choix au hasard. Comme chez Nicolas Bouvier, l’image naît ici d’une intuition. C’est un besoin de s’effacer pour laisser le monde se raconter. Cependant, il faut aussi un peu de « job » pour transformer un ressenti en une photographie tangible.
Comment fabriquer l’image ? Je me demande souvent comment fabriquer une image après une lecture aussi puissante. Ma démarche n’était pas de réaliser un portrait classique. Au contraire, je voulais capturer le paysage et l’espace. Ensuite, j’ai intégré l’humain comme une simple composante du décor. C’est pourquoi j’ai dû convaincre ma camarade. Sa présence fortuite dans le cadre était la clé : « Si si, c’est une bonne idée, tu vas voir ! ».
L’intuition du paysage Dans cette série, le portrait est un simple prétexte. Je cherche cette « étincelle » où la lumière et la géographie s’accordent. De plus, replacer ces clichés dans un portfolio demande d’accepter une part d’inconnu. L’image nous échappe un peu. Ainsi, elle appartient autant à celui qui regarde qu’à celui qui a voyagé. Ce moment précieux méritait bien son petit article. Il marque ma recherche sur l’usage que nous faisons de notre environnement.
Poursuivre le voyage
Cette réflexion sur l’espace et l’intuition se retrouve dans mes autres travaux, notamment dans ma série sur les liens humains Love et ceatera. Vous pouvez également suivre mes pérégrinations photographiques sur ma page Facebook.
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