


Au cœur de cette expérience, les acteurs sont invités à se saisir d’une couverture de survie et à lâcher prise.
S’ouvre devant nous une série, tissée d’allégories et de réflexions.
Les modèles spontanés ont transformé la couverture de survie à leur gré, parfois subtilement suggérée, souvent librement interprétée. Chaque jour, des images sont nées de ces échanges de l’instant ; une expérience riche en rencontres, bien au-delà de mes attentes.
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Cette couverture évoque la dualité entre résilience et fragilité.
Sa surface brillante symbolise la protection dans l’adversité, tandis que sa délicatesse rappelle la vulnérabilité de l’Humain.
Témoin silencieux des scénarios les plus extrêmes, elle reflète l’ingéniosité humaine et ou son incapacité dans sa lutte contre les éléments hostiles.
Mais au-delà de sa fonction première, elle devient un rappel intemporel, une lueur d’espoir et un signe de solidarité.
Enfin, elle incarne aussi la métamorphose, le renouveau et le dépassement des obstacles dans le meilleur des cas.
Métaphore visuelle et sculpture innée, elle est dotée du pouvoir d’exister seule dans l’espace, une vraie sculpture née de l’instant.
Enfin, elle ne sauve pas tout le monde mais parfois elle y parvient.
L’Œil de la photographie partenaire de mes été, depuis déjà de nombreuses années, a publié une image parmi les 3 proposées…Merci à l’Œil et à Jean-Jacques pour cet editing power full 😉
Voir les news qui ont permis d’avancer ce projet ici et ici.
